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Stress scolaire et classes à enjeux : la sophrologie pour aider les jeunes à Paris 14

10 sept.
7 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

Certification Coach -Préparateur Mental-Anceline Sidlovski, sophrologue à Paris 14
Certification Coach -Préparateur Mental-Anceline Sidlovski, sophrologue à Paris 14

On parle souvent du stress des examens, mais le stress scolaire peut apparaître dès l'entrée au cours préparatoire (CP) et se manifester à différentes périodes de la scolarité.

Il devient parfois envahissant à l'approche des examens ou lors d'une classe à enjeux.


Les études supérieures et les classes préparatoires confrontent également les jeunes à de nouvelles exigences, à un rythme soutenu et à la nécessité de faire leurs preuves.




Comment le stress scolaire peut-il se manifester ?


En septembre, il n'y a pas encore forcément de mauvaises notes, ni d'examens imminents pourtant certains jeunes commencent déjà à ressentir une véitable anxiété diffuse

Elle peut se manifester de différentes façons : difficultés à s'endormir, ruminations le soir, fatigue, irritabilité, mal de tête pouvant aller jusqu'au vertige, maux de ventre avant d'aller en cours,

Face à ces symptômes qui persistent sans qu'ils comprennent toujours l'origine, les parents vont souvent se résoudre à consulter.

La cause médicale écartée, la question se pose : et si ces manifestations étaient liées au stress scolaire ?

Si le stress scolaire peut apparaître à tout moment de la scolarité, il arrive qu'il soit particulièrement amplifié: pour beaucoup de jeunes, certaines années pèsent plus lourd que d'autres.

C'est souvent le cas lorsque le jeune entre dans une " classe à enjeux "



Qu'est-ce qu'une " classe à enjeux " ?


On appelle "classes à enjeux", ces années scolaires où un jeune franchit une étape décisive : le brevet en 3e, l'entrée en 2nde, les épreuves anticipées en 1ere, le baccalauréat et Parccoursup en terminale.

Ces années sont marquées par une échéance importante : un examen ou des épreuves qui viendront valider les compétences acquises jusque là par l'élève.


Les études supérieures et les classes préparatoires prolongent souvent cette dynamique avec de nouvelles exigences, un rythme soutenu et la nécessité de faire ses preuves.

Ce qui caractérise "une classe à enjeux " c'est la pression qui l'entoure dès les premières semaines de la rentrée, le jeune sait que cette année compte alors que les nouveaux repères ne sont pas encore installés.


Il (elle) découvre parfois de nouveaux lieux, de nouveaux professeurs, de nouveaux camarades, un nouveau rythme et des exigences différentes.

Alors que l'échéance de l'examen reste encore lointaine, il (elle) observe les autres, se compare, se jauge par rapport à eux et, bien souvent, à son désavantage, sans véritable raison.

Les premiers doutes peuvent alors apparaitre : "Suis-je au niveau? Vais-je réussir à suivre" " Pourquoi les autres semblent-ils plus à l'aise que moi ?

Les premiers résultats sont encore loin, mais la crainte de ne pas être à la hauteur rôde en sourdine



Quand le doute commence à prendre de la place


A force de se comparer et de douter de ses capacités, le jeune peut peu à peu perdre confiance en lui

Une remarque d'un professeur, un exercice moins bien réussi ou une première note décevante peuvent alors renforcer ses doutes et faire naitre la peur de l'échec .

Les pensées négatives s'installent, la pression augmente....alors que l'année ne fait que commencer.

Face à ces changements, les parents sentent que leur enfant a besoin d'être soutenu.

Mais entre l'envie de le rassurer, de l'encourager, de le pousser à travailler ou au contraire de pas lui mettre la pression davantage, il n'est pas toujours facile de savoir comment réagir

Animés par l'envie d'aider leur enfant, ils peuvent aussi s'inquiéter et se sentir démunis.

Les mots sont parfois difficiles à trouver, d'autant que l'adolescent n'a pas toujours envie de leur dire dire ce qu'il pense et ressent.



Comment les parents peuvent-ils accompagner leur adolescent ?


Ecouter avant de chercher à rassurer


La première chose est sans doute de l'écouter avant de chercher à le rassurer.

Ecouter son adolescent, c'est d'abord lui laisser la possibilité d'exprimer ses doutes et ses peurs, sans chercher à les minimiser immédiatement ou à lui apporter une solution .

Mais pour que cette écoute soit réellement efficace, le parent doit aussi savoir prendre du recul sur ses propres inquiétudes.


Quand les inquiétudes des parents s'en mêlent


Les parents ont eux aussi leurs propres peurs .

Ils peuvent s'inquiéter de voir leur enfant travailler trop ou, au contraire, pas assez .

Craindre qu'i échoue, qu'il se soit trompé d'orientation, qu'il perde son temps ou qu'il soit malheureux

Les fréquentations peuvent également devenir une source d'inquiétude.

Certaines nouvelles amitiés ne correspondent pas toujours à ce que les parents auraient souhaité pour leur enfant, et la peur de le voir influencé ou entrainé dans un mauvais choix peut alors apparaitre.

Toutes ces inquiétudes sont compréhensibles et légitimes.

Mais lorsqu'elles prennent trop de place, elles peuvent se transmettre au jeune et devenir peu à peu ses peurs qui n'étaient pas les siennes au départ .


A l'inverse, lui transmettre de la confiance, valoriser ses capacités et lui montrer que l'on croit en lui peut lui donner l'élan nécessaire pour avancer.



Sophrologie et préparation mentale : accompagner le jeune dès le début de l'année



Sophrologue certifiée à Paris 14 depuis 2013 et certifiée coach en préparation mentale, j'accompagne les adolescents et les jeunes adultes confrontés au stress scolaire, au manque de confiance et à la pression liée aux études et aux examens.


Je leur propose un espace neutre et bienveillant, dans lequel ils peuvent exprimer librement ce qu'ils pensent et ressentent, et apprendre à mieux vivre avec la pression pluôt que chercher à la faire disparaitre.

Il ne s'agit ni de cours de soutien scolaire, ni de discours de motivation, mais d'une véritable écoute active, qui va permettre au jeune de mettre des mots sur ce qu'il vit, d' exprimer ses peurs et ses doutes et, peu à peu, de se libérer de ses blocages afin de retrouver calme et confiance


A partir de ce qu'il (elle) aura exprimé, je vais lui proposer des exercices de sophrologie adaptés à ces besoins : respiration, relâchement musculaire et visualisation positive


Dans mon cabinet, un lieu calme et chaleureux à Paris 14, ou à distance, le jeune apprend à se détendre, à relâcher les tensions, à prendre de la distance avec les pensées négatives et à avancer avec d'avantage de confiance en se voyant réussir .


Ces exercices vont lui permettre de devenir progressivement autonome face à son stress et à la pression ressentie.

Faciles à reproduire dans son quotidien, ils ont vocation à être pratiqués régulièrement, comme une routine. A force de répétition, le jeune les intègre et pourra facilement y faire appel lorsqu'il en aura réellement besoin, notamment dans les moments de stress ou de forte pression


Dans "une classe à enjeux", ce travail prend une dimension particulière. Il ne s'agit pas seulement d'apprendre à gérer le stress d'un examen ponctuel, mais d' accompagner le jeune tout au long d'une année charnière


Au fil des mois, la pression peut évoluer et devenir plus présente.

Les premiers résultats arrivent, les échéances se rapprochent et la fatigue peut parfois s'installer. Le travail commencé dès le début de l'année lui permet de s'appuyer sur ce qu'il a appris pour préserver sa confiance, son sommeil, sa concentration et sa motivation.



Ne pas attendre que la pression devienne trop importante.


Accompagner un jeune dans une classe en enjeux, c'est aussi lui permettre de ne pas attendre les dernières semaines avant un examen pour apprendre à mieux vivre avec son stress.


Commencer ce travail suffisamment tôt lui laisse le temps de pratiquer réguliérement les exercices, de les intégrer dans son quotidien et de prendre progressivement confiance dans sa capacité à faire face aux différentes étapes de son année


L'apport de la préparation mentale


Cette formation de coach en préparation mentale est née aussi d'une expérience personnelle.

Lorsque mon petit fils est entré en classe préparatoire avec l'objectif d'intégrer une grande école, j'ai souhaité pouvoir l'accompagner au mieux pendant ces années particulièrement

exigeantes .

C'est ce qui m'a donné envie de compléter ma formation de sophrologue par une certification de coach en préparation mentale.


La sophrologie permet de travailler cette union entre le corps et le mental pour se libérer progressivement de ce qui freine et retrouver la possibilité d'avancer plus sereinement dans la direction que l'on souhaite.

La préparation mentale vient renforcer ce travail en agissant d'avantage sur l'état d'esprit avec lequel le jeune avance vers les objectifs qu'il s'est fixés .

Confiance en soi, estime de soi et capacité à se projeter positivement sont alors mobilisées pour lui permettre d'avancer en s'appuyant sur ses propres ressources.


Il ne faut pas oublier que derrière ces examens, ces objectifs scolaires et cette pression ressentie, il y a un parfois un véritable rêve pour sa vie future, une passion, un projet de vie qui lui tient profondément à coeur.


Mais il y a aussi les attentes et les projections que la famille, l'entourage ou les professeurs peuvent placer sur lui(elle) .

Même lorsqu'elles partent d'une bonne intention, elles peuvent ajouter une pression supplémentaire et faire naître chez le jeune une double peur :celle de se décevoir lui-même et celle de décevoir son entourage



C'est dans ce contexte que la sophrologie et la préparation mentale prennent tout leur sens.

Ces deux approches sont complémentaires : la sophrologie l' aide à retrouver calme et disponibilité en se connectant à ses propres ressources, tandis que la préparation mentale l'aide à renforcer l'état d'esprit nécessaire pour avance avec confiance, vers les objectifs qui comptent pour lui (elle)




Et si votre jeune avait simplement besoin d'un accompagnement adapté ?


Chaque jeune traverse une "classe à enjeux " à sa manière .

Lorsque la pression prend trop de place, qu'il (elle) commence à douter de lui ou que vous le sentez moins serein(e) face à ses enjeux, un accompagnement personnalisé et adapté à ses besoins peut lui permettre de se sentir mieux et d'avancer sereinement


Je reçois les adolescents et les jeunes adultes dans mon cabinet à Paris 14, entre Alésia et Plaisance, ainsi qu'à distance.


Si vous vous interrogez sur ce que vit votre jeune ou souhaitez savoir si cet accompagnement peut lui convenir, je vous propose un appel découverte gratuit afin que nous puissions en parler ensemble






















 
 
 

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