• Anceline Sidlovski

Être bien dans ses baskets avec la sophrologie

Dernière mise à jour : 3 oct.

Pourquoi suis je devenue sophrologue, et pourquoi les client(es) viennent à moi ? " Pour être bien dans ses baskets, me dit hier À… ! "
Être bien dans ses baskets avec la sophrologie


Anceline SIDLOVSKI sophrologue paris 14

L’image est là: À sur son fauteuil, moi sur ma chaise, partons à la recherche d’une À reposée et confiante.


Je guide vers un relâchement du corps espace par espace : un front lisse, des joues relâchées, des dents dessérées, une bouche légèrement ouverte, les épaules s’abaissent, les bras et avant bras sont lourds, les mains ouvertes et relâchées posées sur les cuisses sont ouvertes, les jambes se détendent et les pieds s’enfoncent dans le sol pour s’installer dans l’ici et maintenant.

À…va prendre contact avec sa respiration: à l’inspire, le ventre et la cage thoracique se gonflent, à l’expire elle souffle et relâche.

À… prend conscience de la pression accumulée, elle baille.

Les émotions négatives se dissipent


confiance en soi avec la sophrologie à paris

À…. avait des voisins bruyants, elle a développé des soucis de sommeil, entraînant un mal être qui l’a menée à une rupture dont elle souffre.


Malgré son déménagement dans un endroit calme, elle peine tout autant à trouver le sommeil.


À….. a perdu confiance en elle.. ou peut être ne l’a t elle jamais été..


Elle aurait eu certainement besoin qu'on la félicite d’avantage pour son entrée dans une des plus grandes écoles de dessin de France, où elle a passé sept ans et réussi brillamment . Elle a un métier passionnant avec des collègues sympathiques .


Je propose à À … de se sentir forte en enfonçant ses pieds dans le sol : elle est ancrée , son travail la rend solide: elle peut se sentir fière d’elle même et vaincre ses peurs, principalement celle de ne pas dormir .

Je rappelle à À … que les désagréments sonores ne sont plus d’actualité, ils appartiennent aux logements précédents, il faut qu’elles les fasse disparaître de son mental. Je suggère de les imaginer comme des cailloux à jeter dans la mer .. et les regarder faire des ricochets.

À…s’exécute, je la regarde lancer le symbole de ses angoisses dans une mer imaginaire: le mental et le corps sont reliés en harmonie, ils fonctionnent ensemble dans le geste et la pensée.

À….sent mieux, ça fait du bien me dit elle "j ai entendu le bruit du vent et la mer ! "


Je revois À…. dans 15 jours … j’espère qu'elle refera ces exercices pour formater son cerveau.


Anceline SIDLOVSKI sophrologue
Je sais que d’ici peu À….. aura compris, comme moi, l’importance de s’installer dans la confiance en soi pour être " bien dans ses baskets "

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